Power Pop 1 : Prime Pop Perfectionists, 1967-1980

Cette première période, que je délimite arbitrairement, commence donc avec tous ces groupes qui ne se remettent pas de la fin des Beatles, et dans une certaine mesure veulent continuer à faire vivre l’âge d’or des Byrds, des Kinks et des Who. La playlist s’ouvre sur le plus fidèle et certainement le plus admirable d’entre eux : les Raspberries. Leur succès restera modeste, malgré leur talent incomparable, et annoncera le statut commercial du genre durant toute son existence.

Mais vous écouterez aussi plusieurs groupes qui, au fur et à mesure des 70s, commencèrent à enrichir le son power pop de façon inéluctable. Le principal d’entre eux (à mon sens) est Big Star, qui au fil de trois albums admirables s’est imposé comme l’autre référence incontestable du genre.

Vers la fin de la sélection, vous entendrez Cheap Trick et The Knack, avec leurs tubes respectifs qui incarnent la courte apogée commerciale du genre et sont peut-être les deux seuls morceaux de ces playlists qui sont encore aujourd’hui joués sur les radios mainstream.