Clem Snide : Not Being In New York « The new record is The Ghost of Fashion (spinART), a gorgeous, funny, catchy, and sad follow-up to the likewise gorgeous, funny, catchy, and sad Your Favorite Music (Sire). »

Clem Snide : lyrics and audio.

I’m stupid : Clem Snide are from Brooklyn, NYC. And their record is a very good one, it confirms what I saw on stage.

Here in France, the former LP is offered for free along with the new one. No hesitation.

Crypto-neutre

fatigue (chez iok) & re-fatigue (chez pat).

Patrick, tu vas trop loin, tu va braquer les gens, espèce de troll crypto-éthique. Mais sinon, bienvenue, et continue à me faire marrer comme ça, j’en redemande !

Encore une fois, moi j’ai surtout discuté avec des gens que j’ai eu l’heureuse surprise de trouver attachants, sincères et ouverts : Karl, Christophe, Stéphanie, Jean-Yves, Kamon, Patrick, Vincent, SebK etc etc j’en oublie sûrement. C’est TOUT ce qui a eu lieu.

(y’en a qu’un qui m’a gonflé mais j’vous dirai pas qui)

No More Money for the Taxes ?

The dEUS compilation, No More Loud Music (scroll to the bottom) is a rip-off (Arnaque !). Only 11 songs (the singles), 3 or 4 from each album. Not even one of their fantastic b-sides, no live recording, no extra video track, no less famous songs like Let’s Get Lost, Serpentine or The Magic Hour, and it seems to be a mere digipack without many things in the booklet (pictures ? lyrics ? bio ? comments ?) — if there’s a booklet…

Fortunately there’s an EP with the one previously unreleased track Nothing Really Ends, which is a wonderful song, and you’ll need only to spend money on this one.

Record companies…

Debriefing

Le souper d’hier (une trentaine de personnes, quand même) a tenu ses promesses d’organisation, de chaleur humaine et… de doutes rémanents.

En ce qui me concerne, j’en retiens surtout des rencontres avec des personnes vraiment attachantes.

Karl est plus critique — je l’avais ressenti à ses silences. Je ne sais qu’en penser. Pour une part, je rejoins ses inquiétudes et son état d’esprit. Bien sûr.

Mais un autre moi pense ceci : Il y aura toujours du business, y compris sur l’Internet, alors ne doit-on pas se réjouir si le business est fait avec de bonnes idées (le weblog) et non plus de mauvaises (la pub, le « branding »). Si, de temps en temps, la langue de bois est remplacée par des conversations ? Quel mal y aurait-il à cela ?

Peut-être la maladresse a-t-elle été d’haranguer tout le monde sur le potentiel « business » du weblog plutôt que de creuser le sujet en petit groupe avec ceux qui étaient ouverts à ce débat ? Comme le reconnait Karl, Christophe est sincère, et c’est son enthousiasme qui a été à l’oeuvre.

Mais la soirée était enrichissante, non ?