Au fait : Le comique de répétition, weblog.
[merci iokanaan]
Radiohead for the Pianoforte. Yes Sir.
« Avec la pop, en revanche, il s’agissait de vrais fantasmes sexuels. Assises dans les salles de concert, les écolières hurlaient, devenaient hystériques, déclenchaient des bagarres et tombaient dans les pommes. Elles mouillaient leur petite culotte et se masturbaient. Si l’on en croit P.J. Proby, elles se seraient même meurtries avec les pieds des fauteuils qu’elles avaient préalablement arrachés. Elles ont eu toutes sortes de gestes outrageants qu’elles n’auraient jamais eus ailleurs. Et si elles se sont comportées avec si peu d’inhibition, c’est qu’il existait toujours un garde-fou : le chanteur pop lui-même restait hors d’atteinte, irréel, et rien ne pouvait véritablement arriver.
En ce sens, il s’agissait de sexe sous vide : les filles se lâchaient complètement, se déchaînaient, puis rentraient à la maison avec leur petit ami et rejouaient les vierges effarouchées. A l’image d’une cérémonie rituelle, c’était inesthétique au possible, mais c’était sain et ça a joué comme une soupape de sécurité. Crier après Elvis, les Beatles ou les Stones était aussi bon que d’aller à la confesse ou voir un psy. »
— Nik Cohn, Awopbopaloobop Alopbamboom
Quelquefois les brigands surpassent
En audace les chevaliers.
Bien entendu, l’indépassable interprétation de Brassens ; mais aussi celle de Barbara, découverte ce matin dans l’epoustouflante émission (j’emploie l’épithète dans un sens à peine figuré) de Philippe Meyer sur France Inter.
Private Charade
Mon premier est la maison de Jacques
Mon second est le domaine de Jérôme
Mon troisième est le numéro huit
Mon tout est ma quatrième
Tender is the night
La délicieuse soirée d’hier fût consacrée au one-man show d’un jeune saltimbanque fort spirituel, auquel j’assistais en l’élégante compagnie de quelques amis de bonne éducation.
J’y retrouvâtes mon amie d’enfance I., délicieuse demoiselle pleine de répartie, qui me fit en une mémorable occasion perdre tous mes effets, sous le coup d’une hilarité irrépressible qui dura dix minutes.
Que tous ces lurons soient remerciés de leur chaleureuse présence.
En parlant de compagnie de qualité, voici que la Haute s’intéresse aux weblogs : Le club du dromadaire. Terriblement bath !
(Et pour la solution de la charade, vous êtes invité à passer votre curseur ici >> Elysée-Chanson-Desailly <<)
Argg
SEPPUKU
Avec un poignard spécial (kusungobu) dont la lame est entourée de papier blanc, le samouraï pratiquait une double incision en croix dans l’abdomen. Une fois la deuxième incision pratiquée, un assistant (kaishakunin) placé dérierre lui, lui décollait la tête rapidement d’un coup de sabre. La douleur insupportable était ainsi stoppée, une fois que le samouraï avait fait preuve de son courage.
Les sorties d’album prévues par le Cargo. A mettre dans la sidebar.
« Il y a une certaine considération en France pour la mauvaise chanson. Elle rapporte, elle a un standing et on la respecte. » — André Halimi, 1958.
Le menteur : L’industrie florissante de la chanson insignifiante
Greenpeace France : Les cinq raisons qui font d’ESSO la pire des compagnies pétrolières