Les yeux mouillés
Joli hommage de Barijaona à Henri Cartier-Bresson.
Joli hommage de Barijaona à Henri Cartier-Bresson.
Jack W. Crenshaw : Let’s build a compiler…
…pour les Nuls, en 15 tutoriaux et en Turbo Pascal, mais facilement adaptable au langage de son choix. Seul prérequis : avoir de vagues notions d’Assembleur.
Naomi Klein (dans le Guardian) : Anybody but Bush – and then let’s get back to work
This madness has to stop, and the fastest way of doing that is to elect John Kerry, not because he will be different but because in most key areas – Iraq, the « war on drugs », Israel/Palestine, free trade, corporate taxes – he will be just as bad. The main difference will be that as Kerry pursues these brutal policies, he will come off as intelligent, sane and blissfully dull. That’s why I’ve joined the Anybody But Bush camp: only with a bore such as Kerry at the helm will we finally be able to put an end to the presidential pathologising and focus on the issues again.
On pourra prétendre que c’est confortable, mais je suis assez d’accord avec Naomi Klein sur l’idée : bien que sa victoire serait une excellente nouvelle, M. John Kerry poursuivra, hormis les questions de forme, les mêmes politiques que M. Georges W. Bush. Les Démocrates se partagent équitablement avec les Républicains la responsabilités des grandes ignominies commises par les Etats-Unis, tout comme en France la droite et la “gauche” ont d’égaux motifs de fierté (Algérie et Rwanda sont les premiers exemples qui viennent à l’esprit), ou au Royaume-Uni ou en Israël les travaillistes ont tout appris aux ultra-conservateurs.
Jouer à Scotland Yard en vrai dans les rues de Toronto ? C’est ce que propose CultureHole.com et c’est génial.
[/boingboing]
Team America : World Police, from the creators of South Park, promet d’être un des films les plus hilarants de l’année (la bande-annonce). J’aime beaucoup les fils de pêche laissés visibles…
[via Pascal Riché, qui affirme que la Maison Blanche est furieuse de la date de sortie, proche de l’élection présidentielle]
Sur la radio blog, qui était un peu à l’abandon, j’ai programmé une nouvelle sélection. Elle formera peu ou prou la compilation n°10, qui n’a pas encore de nom. Vos commentaires et conseils sont les bienvenus.
Pour une écoute idéale, décochez le crossfader.
Partout en Asie, les anciens chiquent des noix de bétel, fruits contenant des alcaloïdes proches de la nicotine. Les routiers ou les travailleurs qui veulent un coup de pouce les consomment aussi, pour cette raison.
A Taïwan, coutume locale, la Betel nut beauty vend les noix au bord des routes… dans une tenue sexy.
Une page sur les betel nut beauties, et de belles photographies, ici et là.
now playing: Pernice Brothers
Le Random Personal Picture Finder crée aléatoirement un nom de fichier possible pour l’un des principaux modèles d’appareils photo numériques et recherche les images de ce nom dans Google.
Des découvertes inépuisables. J’adore.
[via Chryde dans AEIOU]
Intéressant : Paul Graham : Great Hackers
What do hackers want? Like all craftsmen, hackers like good tools. In fact, that’s an understatement. Good hackers find it unbearable to use bad tools. They’ll simply refuse to work on projects with the wrong infrastructure.
Un article qui me rappelle que je fais toujours ce mêtier pour gagner ma vie, mais que la foi, très franchement, n’y est plus. A mon sens, un des symptomes les plus parlants de la stupidité des décideurs dans ce business, et de la passivité des exécutants, est l’adoption massive des Java Swing. Je ne comprends pas l’intérêt d’avoir à re-coder perpétuellement tant de comportements usuels, et d’une manière aussi contre-intuitive… Quant à la maintenance du code, je préfère jeter un voile pudique sur les interjections qui me viennent aux lèvres. Qualifiez-moi de vieux con.
So it’s not just fastidiousness that makes good hackers avoid nasty little problems. It’s more a question of self-preservation. Working on nasty little problems makes you stupid. Good hackers avoid it for the same reason models avoid cheeseburgers.
Tellement et tellement précisément vrai :
« La culture d’entreprise n’est en fait rien d’autre que la cristallisation de la bêtise d’un groupe de gens à un moment donné. »