Ftrain.com : The banality of Google
So Satan said, “To seal the deal, I will give you a new logo—one that does not look like half-digested fridge magnets!”
Le billet le plus drôle de la rentrée, à l’aise.
Ftrain.com : The banality of Google
So Satan said, “To seal the deal, I will give you a new logo—one that does not look like half-digested fridge magnets!”
Le billet le plus drôle de la rentrée, à l’aise.
On August 15, 2002, SOULWAX turned up in the garden of my parents in Denderbelle, Belgium. Ready to go on touring the UK, the band showed up in their large tourbus, nearly blocking the entire street.
Je veux la même chose pour mon anniversaire.
Et j’adore les photos du « public ».
(Et c’est probablement une vision romantique de ma part, mais c’est pour ce genre de choses que j’aime la Belgique.)
now playing : Joanna Newsom (merci David Fenech !)
En fait, Sarkozy c’est un peu le Le Pen des années 00.
Il fascine jusqu’à l’écœurement les directeurs de rédaction, mais uniquement eux.
Reste à savoir quels avantages fiscaux il va accorder à l’Eglise de Scientologie avant le mois de novembre, pour remercier Tom Cruise de lui avoir si aimablement servi la soupe.
— Ah, tu viens d’arriver dans la société ? Bienvenue.
— Merci. Oui, je viens de finir la fac.
— Et tu étais où ?
— Je viens d’Aix-en-Provence ; tu connais ?
— Euh… oui, c’est sur la Côte-d’Azur ?
— Oui, pas très loin de Marseille.
— Je n’ai jamais été dans la région, il paraît qu’il y a de belles plages à Marseille.
— Oh, c’était mieux avant.
— Ah bon ?
— Oui, il y a 10 ou 15 ans, il y avait de très beaux quartiers. Mais maintenant il y a beaucoup d’immigrés d’Afrique du Nord, et c’est devenu très sale. Mais bon, moi j’ai fait mes études à Aix : il y a une grande fac de droit, c’est vraiment une ville sympa.
L’éphéméride du jour de Radio France est légèrement en avance : Il y a 67 ans : A Phnom Penh, le général de Gaulle dénonce la politique américaine au Vietnam.
1966, c’était il y a 38 ans.
Mais c’est surtout la brève qui est intéressante.
C’est expliqué dans un anglais un peu technique, mais ce que cette page révèle sur le profond paradigme intellectuel de l’Administration Bush est effrayant.
Je crois l’avoir lu dans un op-ep du New York Times il y a quelques temps : ces gens ne se contentent plus de mentir pontuellement par intérêt bien compris, comme pouvaient le faire Nixon ou Clinton ou n’importe quelle entité chargée de pouvoir, mais le mensonge et la dissimulation sont pour eux un mode de fonctionnement naturel.
Il y avait Civilization, le jeu « classique » (rien à voir avec la série des jeux vidéos) dont la moindre partie durait 10 heures.
Il y avait Advanced Civilization, l’extension qui ajoutait plein de détails parce que c’était quand même vraiment important.
Et maintenant il y a Advanced Civilization : The Expansion Project (un work-in-progress), qui permet de télécharger presque tout ce qu’il faut pour jouer, agrandit considérablement le plateau de jeu, ajoute de nombreuses cartes, et permet de réunir jusqu’à… 18 joueurs.
Vous avez le droit d’avoir le souffle coupé (même si vous n’avez rien compris).
Je me remémore le printemps dernier, ce doux temps des illusions perdues. Nous étions jeunes (et larges d’épaules), nous pensions que les étés étaient caniculaires, que François Fillon était chiraquien, que la vidéo de Paris Hilton allait valoir le temps qu’on passerait à la télécharger, que les militaires n’avaient pas besoin d’une formation spéciale pour se rappeler qu’ils étaient censés respecter les droits de l’Homme… bref nous étions innocents.
Et nous croyions que Laura et Steeve allaient sortir le télé-crochet de son marasme.
J’ai le regret de vous le dire : l’album de Steeve (Estatof) est une insulte au bon goût. L’affligeant single Garde-moi le laissait déjà entrevoir, mais ce pauvre Steeve est resté bloqué en 1991, l’année de son dépuçelage ou de son premier joint, je ne sais pas, et il n’y a vraiment pas de quoi en être fier. Par conséquent, « A l’envers » n’a qu’une seule ambition : être une resuçée transparente de « Nevermind » ; c’est particulièrement flagrant par exemple dans Je m’en foutre (sic), dont on peut écouter un extrait ici : couplet low-key, refrain overdrive, répéter trois fois. 1977 l’illustre aussi, en y ajoutant une pincée de Jean-Jacques Goldman période premier album (l’immonde machin jaune vert qui commençait par une chanson nommée A l’envers, elle aussi, justement. Coïncidence ?).
En passant, le fait qu’une musique dont le compteur s’est arrêté en 1991 ait parue si inédite (voire révolutionnaire) à la télévision montre bien quel degré d’archaïsme nous attendons inconsciemment du médium désormais.
Steeve Estatof aura un album à son image :
« J’ai bien discuté avec tout le monde, chez BMG et on va vers la musique dont j’ai envie : du rock grunge. (…) C’est amusant, d’ailleurs, comme des jeunes viennent me voir en me disant : « C’est sympa ce nouveau style de musique que tu fais »… »
Mon Dieu…
Message personnel : Laura, je me demande vraiment ce que tu lui trouves ; laisse un commentaire avec ton numéro si tu veux un vrai mec qui porte des t-shirts de groupes qui sortent encore des albums.
Le sexe n’est jamais un espoir. Nous ne pouvons en tirer ni une religion ni une philosophie.
Harrison est probablement l’anti-Houellebecq, et c’est pour cette raison qu’il est certainement un écrivain peu utile pour envisager les ressorts de l’instant, mais l’auteur d’une œuvre qui durera en conservant son attrait.
Les premières pages de De Marquette à Veracruz, son nouveau roman qui sort à la rentrée, sont sur le site de l’Express.
Sans doute est-il étrange pour une victime du mal de voir ce mal annexé par le folklore local au lieu de continuer d?être une force vitale.
[merci la muselivre]
Libération : Les cingleries crades des comics chicanos Vendues sur les trottoirs de Los Angeles ou de Mexico, ces «historietas» de cul populaires sont concoctées par des stakhanovistes du dessin.
Ces cingleries sont toutes parfaitement illégales, car l’instance chargée de faire régner la morale chez les petits mickeys du Mexique interdit «de stimuler ou exciter les mauvaises passions (…) Ou systématiquement utiliser des expressions offensantes» (règlement de 1944). Que dire alors de Saca a esta chunda («Vire-moi cette salope») ? Ou Se te mojo la perlita («Je te fais mouiller») ? Ou de ce sublime cri du coeur : Rellename con requeson ! («Remplis-moi de Petit Gervais») ?
J’ai pu trouver une photo de l’intriguant Requesón, mais récupérer des images extraites d’historietas avec mon espagnol d’opérette se révèle plus ardu.
Il y a cependant cet article de Time avec ses vignettes explicites.