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Month: septembre 2005

Le maire de la Nouvelle Orléans, Ray Nagin, a accordé un entretien radiophonique ce week-end, une interview exceptionnelle selon tous les sens du terme. Il est possible de la récupérer chez Scripting News et/ou de la lire sur CNN.com.

I need 500 buses, man. We ain’t talking about — you know, one of the briefings we had, they were talking about getting public school bus drivers to come down here and bus people out here.
I’m like, « You got to be kidding me. This is a national disaster. Get every doggone Greyhound bus line in the country and get their asses moving to New Orleans. »
That’s — they’re thinking small, man. And this is a major, major, major deal. And I can’t emphasize it enough, man. This is crazy.

Vingt secondes, à la fin, d’un silence d’une intensité rare.
Anil Dash :

I’m the type of person who’s generally more prone to being saddened by tragic events, rather than getting mad, but I was absolutely infuriated.

*Insert umpteenth play on words on « La Possibilité de Qqch » here*

*Insert umpteenth play on words on « La Possibilité de Qqch » here*

J’avais décidé de ne pas lire les comptes-rendus consacré au nouveau Houellebecq, pour ne pas m’en perturber la lecture ultérieure. J’ai déjà craqué à plusieurs reprises, et je suis assez surpris parce que ça me donne encore plus envie de lire le bouquin ! (Acheté à Carrefour mercredi — ça me semblait approprié d’acheter un livre de Houellebecq dans une grande surface asceptique à 21h00 passé.)
Bien sûr, Heileen est passée en mode rafale depuis son retour, mais plus encore le billet de Pierre Assouline est une vraie jubilation — on y apprend que Michel H. traite Onfray d' »indigent graphomane » (so true!) et crache sur Nabokov (provoc’ à deux sous d’autant plus géniale que tout le monde sait ce qu’elle a de grotesque). Assouline enterre Houllebecq d’une phrase qu’il faut graver aux murs de la Sorbonne :

M.H. s’imagine qu’il suffit de rajouter « infernale » devant « petite salope » pour faire baudelairien. En fait, c’est plus compliqué.

C’est malin, j’ai furieusement envie de lire ce livre maintenant, alors que j’ai un Arlequin dans ma pile avant.
(PS: Epargnez-vous les commentaires chez Assouline, vous me remercierez.)

Tales of Asia, Bronwyn Sloan : Accountability

For a 20-something boy such as this, already blessed with an education and suddenly imbued with a position he saw as pure power even if it was only a cadetship with a local newspaper, Phnom Penh is an oyster that can be opened just as well with an axe as a penknife. On his way to the top, he needed to step on his recent past to show his new power.
« Pay me now, or you will be sorry, » he said. « You have money. Don’t lie to me. »

Without a doubt the most thoughtful op/ed written on Cambodia, and above all on human nature, this year.